Pourquoi les thibétains ne peuvent-ils pas vivre chez eux ? Le trajet de la flamme a été restrein, la flamme a été éteinte, symbole du deuil de ce pays, au nom des morts, des emprisonnés. Le deuil d'une presse qui ne peut s'exprimer pour dire la vérité sur des évènements d'un autre temps.
Membre de Journalistes Sans Frontières, je ne comprends pas que ce peuple du Thibet, les moines, soient persécutés, pour certains torturés ; on leur a pris leurs terres, on les occupe comme si de rien n'était. Leur religion, basée sur la paix et le partage est discriminée ; ils sont pourchassés chez eux. Comment peut-on accepter cela au 21ième siècle. La France, pays de liberté et des droits de l'homme ne peut pas accepter cela sans rien dire. Des journalistes sont emprisonnés en Chine ; ils auraient sûrement trop parlé, ils auraient peut-être voulu raconter... la censure est présente partout. A chacun ses convictions, mais dans un monde libre où les droits sont égaux pour tous.
Comment peut-on mobiliser autant de monde pour protéger la flamme olympique ?
Qui va payer toutes ces mesures de sécurité ?
Lorsque l'on voit une telle mobilisation pour une flamme, ne pourrait-on pas utiliser la même énergie pour aider les "pauvres", ceux qui ont faim, qui souffrent, qui sont handicapés ? et tout cela en France ...
Hier matin, je décidais de passer au bureau de tabac de Granges sur Vologne, afin d'acheter une cartouche de cigarettes. Lorsque j'ai demandé ma cartouche à la buraliste, elle en a prise une neuve et l'a ouverte. Elle en a extrait six paquets et m'informa qu'elle ne pouvait m'en donner que quatre. Je lui ai alors demandé pourquoi... elle m'a répondu qu'elle devait satisfaire ses clients et qu'à ce titre, elle ne me donnerait que quatre paquets. Je lui ai alors redemandé gentillement. Sa réponse fut alors plus ferme. Elle me dit que si je voulais, je n'avais qu'à "passer derrière le comptoir". Elle ajouta qu'elle avait déjà été cambriolée, que certains clients achetaient au Luxembourg, alors... Je me suis décidé, alors, à lui faire part des articles de la loi sur le "rufus de vente" ; elle était parfaitement au courant. Malgré mon insistance, elle ne renonça pas. Je l'informais que cela faisait plus de quinze ans que je suis client chez elle, mais rien n'y fit. Je suis reparti avec mes quatre paquets.
Je n'ai pas toujours la possibilité de sortir car mes douleurs se font sentir de plus en plus, je ne sens pratiquement plus mes pieds, de plus, j'ai subi une intervention cardiaque récemment, sans parler de mes autres handicaps qu'elle connait. Par le fait même que je suis un bon client, la logique aurait voulu qu'elle soit "vraiment commerçante" et qu'elle vende. Face à cet état de fait, je peux déposer plainte contre elle, lui faire une mauvaise pub, etc... j'aime avant tout avoir une vie tranquille, mais ce n'est pas la première fois qu'elle me fait ce coup là, de plus, je ne suis pas le seul à qui celà arrive... Je me demande ce qu'en penserait la régie des tabacs... et la justice ...
(15 novembre 2007)
Discrimination hospitalière
Toute la loi du « patient hospitalisé » a été violée !
Le 31 octobre 2007, je dénonçais au Préfet du Bas-Rhin, Mr J. Marc REBIERE, les faits de discrimination au handicap, de souffrance en violation de pratiquement toute la loi du « Patient Hospitalisé » que je venais de vivre à l’hôpital civil de Strasbourg en cardiologie, suite à un pontage coronarien. J’ai alerté la HALDE également.
*****
Je suis en Invalidité à 100 %, Cécité étoile verte, Station Debout Pénible et Tierce Personne, à titre permanent.
Je suis non-voyant, mal entendant et j’ai un handicap physique qui limite certains de mes mouvements au niveau de la colonne vertébrale et du genou droit. Je suis également asthmatique et diabétique insulinodépendant, principalement.
Je dépose plainte contre l’hôpital Civil de Strasbourg (cardiologie).
Je viens de vivre une hospitalisation particulièrement difficile où pratiquement tous mes droits en tant que patient et invalide, ont été violés, sans parler de la souffrance morale et physique. Mon entourage a également été victime de ces personnes ; on leur a interdit de venir sur place, sans leur donner aucune nouvelle par téléphone.
Ma force physique est celle de taper ce courrier avec mon ordinateur vocal et se limite à pouvoir agrafer ces feuilles ; autrement dit : presque rien aujourd’hui. Je ne peux pas sortir avec mon chien-guide car s’il tire, il déchire toutes les agrafes et mon thorax s’ouvre…
Une telle souffrance et un tel comportement sont d’un autre âge.
*****
J’ai été en contact avec le Pr MAZ…….. qui pilote en partie le service de chirurgien A. Il m’a proposé, comme réponse à mon problème de santé des artères, de me faire un pontage coronarien de l’artère inter ventriculaire (IVA) suite à la pose de deux Stents, le 25 octobre dernier, de m’hospitaliser, à ce titre, pour une période d’environ 7 à 10 jours.
Compte tenu de la promiscuité qui règne dans ce service, j’ai dû abréger mon séjour pour sortir le quatrième jour. Voici la liste des différents problèmes que j’ai rencontrés durant mon hospitalisation ; sachant que ces derniers, n’étaient en aucun cas, censés exister à notre époque :
- je n’ai pas pu lire ou me faire lire les différents documents remis ; personne n’avait le temps ou ne voulait me les lire, mais j’ai dû signer sans savoir ce que je signais.
- j’ai été changé de lit à quatre reprises durant mon séjour.
- je n’ai pas pu me servir du téléphone car aucun n’était adapté pour les handicapés appareillés avec des prothèses auditives, de plus, personne ne voulait me lire les papiers afin de le mettre en service ; j’ai payé une location pour rien.
- impossible de voire ou d’entendre la télévision louée car elle était à environ cinq mètres du lit, d’une part, et d’autre part, il y avait beaucoup de bruits générés par les visiteurs ainsi que le personnel soignant, (6 lits dans une chambre de 4)
- Défauts et oublis de soins : malgré le fait que j’ai fourni à trois reprises des feuilles de soins dactylographiées particulièrement claires et propres, le protocole thérapeutique de mon diabète n’a pas été respecté ; le jour de mon départ, je n’ai même pas eu de test de glycémie et d’injection d’insuline à midi. Aucune collation ne m’a été délivrée durant mon séjour, alors que je prenais des doses importantes d’insuline,
- Je n’ai pas eu mon traitement pour le glaucome (gouttes)
- alors que les autres patients avaient la visite de la kinésithérapeute ; moi, je n’ai rien eu.
- Les visites étaient très bruyantes : il y a eu 15 personnes qui venaient visiter un malade ; avec des enfants très jeunes qui couraient. Ces visiteurs n’avaient aucune protection, aucun masque, alors que les patients étaient opérés du cœur ou des artères et ou immunodéprimés ; je n’avais jamais vu cela. Ces mêmes visiteurs en plus de ceux des autres patients représentaient plus de vingt personnes dans la chambre, soit un total de plus de 26 personnes dans la chambre. Il m’était donc impossible de me reposer d’autant que les visiteurs venaient jusqu’à 20h.
Le dernier jour de ma présence à l’hôpital, j’ai décidé de réagir alors que l’on voulait encore me changer de chambre et de lit. J’ai manifesté mon mécontentement au personnel soignant et j’ai demandé à rencontrer un responsable. Il m’a été répondu que c’était impossible, que je n’avais rien à dire. J’ai tenté d’expliquer qu’en tant que « handicapé », il n’était pas toujours facile de vivre de tels changements du point de vue des repères, qu’il y avait trop de bruit, etc …
J’ai signalé au personnel que je ne pouvais rester dans de telles conditions à l’hôpital ; on m’a répondu que je n’avais pas le droit de sortir. J’ai répondu que je n’étais pas en prison et que j’étais encore libre.
En dernier ressort, j’ai tenté d’expliquer à ces personnes que la loi du « patient hospitalisé » prévoyait un certain nombre de mesures adaptées, d’aménagements ; mais encore, là, je me suis fait rabrouer vertement alors que l’on me déménageait mes affaires. Je suis alors descendu au standard téléphonique afin de me faire appeler un cadre hospitalier. Mon appel a enfin abouti sur mon chirurgien, (qui était, paraît-il injoignable), qui m’a proposé de venir de suite dans le service. Je lui ai expliqué la situation et au bout de quelques instants, il accédait à ma requête de sortir après avoir réalisé des examens de contrôle. N’ayant, pour sa part, aucune autre solution à me proposer sauf une chambre à l’étage en dessous pour une nuit. Il a convenu avec moi que je pouvais sortir.
Le personnel, vexé de cet état de fait, ne s’occupa alors pratiquement plus de moi, je fus presque ignoré ; je n’ais pas eu mon insuline. Le repas me fut servi sans aucune aide ni explication, Je n’ai même pas pu couper mon pain car je n’avais plus de forces et je souffrais le martyr. J’ai mangé tout ce qui me tombait sous la fourchette, dans le désordre.
Le problème de la douleur n’était pas traité correctement ; je n’ai jamais autant souffert de ma vie.
Sortie de l’hôpital :
À ma sortie de l’hôpital, aucune information ne m’a été donnée, tant sur le plan des précautions à prendre, que l’adresse de centres de rééducation, de séjour d’hospitalisation après ce type d’intervention chirurgicale. Je suis donc rentré chez moi seul. Aucune démarche d’hospitalisation à domicile ou de demande d’aide n’a été faite par l’hôpital. D’un autre côté, l’ADMR de Corcieux, qui me fournit une aide à domicile habituellement, n’a pas tenu son engagement et m’a littéralement abandonné alors que la responsable était parfaitement au courant de mon retour. Elle aurait juste dit : « ce n’est pas grave, il lui reste un peu de vision » !
Malgré le peu que j’avais avalé, à mon retour à la maison, j’étais à 3 grammes de sucre dans le sang. Dans l’état où je me trouvais, fragilisé, avec une tension artérielle basse, j’aurais pu avoir un malaise beaucoup plus important.
Ma mère, retraitée de la fonction publique, a voulu m’aider depuis chez elle à Nancy, mais là, le standard n’a voulu lui passer aucun responsable. Elle a eu des nouvelles fausses et tronquées lorsque j’étais en réanimation.
Mon ami, J. Marc, retraité de la Gendarmerie, n’a pu avoir aucune nouvelle ; on lui a interdit de venir sur place, alors qu’il habite à Toul, près de Nancy et m’aide ponctuellement. Il n’a pu avoir aucune nouvelle à aucun moment, alors que son nom avait été donné préalablement.
Je suis très fortement marqué et choqué par ce séjour particulièrement pénible et inhumain où j’avais le sentiment d’être un animal plutôt qu’un hêtre humain. Aucun membre du personnel n’a voulu me donner son nom. J’ai été victime d’un comportement particulièrement bestial et inhumain qui relève d’un autre temps. Restant intubé durant 48h alors que j’étais réveillé, le traitement de la douleur n’a pas été correctement pris en charge ; je souffrais un véritable calvaire sans que personne ne s’en inquiète véritablement : sur une échelle de 10, j’étais à 10 ! Et encore, étant sophrologue, j’ai fait le maximum pour améliorer largement les choses… A mon départ de l’hôpital, l’infirmière m’a donnée une boîte de mouchoirs en papiers (en guise de consolation).
Après ma sortie, j’ai été convoqué le vendredi 2 novembre par mon chirurgien. Je m’y suis rendu en V. S. L. et là, un interne m’a en enlevé simplement un fil. Je n’ai eu aucune information concernant ma rééducation, ce que je pouvais faire et ne pas faire, etc… J’avais fait quatre heures de route sans même pouvoir rencontrer mon chirurgien avec qui j’avais rendez-vous. L’interne a reconnu qu’il était complètement stupide de m’avoir convoqué pour si peu, un geste qu’aurait pu faire n’importe quel infirmier.
Je sais que bientôt, le nouvel hôpital va résoudre en partie ce problème de chambres dans quelques mois, mais, il y a des comportements qu’il est urgent de modifier en faisant découvrir au personnel ce qu’est la l’aide, l’assistance, la tolérance, l’empathie, et surtout la connaissance du handicap sous toutes ses formes avec le fardeau de problèmes, de souffrances et de frustrations qu’il peut générer, à commencer par la souffrance morale et physique. La loi du patient hospitalisée n’est encore que des phrases qui ne veulent rien dire, pour ce personnel, il est urgent d’y remédier, nous l’avons fait ici, dans les Vosges et cela fonctionne particulièrement bien.
Je souhaite que tous fassent diligence auprès de cet hôpital afin qu’une démarche en ce sens soit véritablement mise en place et que les éléments les plus récalcitrants soient éloignés des patients les plus fragilisés. Je viens d’être admis à Sciences-Po à Paris après une carrière de Rédacteur en Chef et de Sophrologue. Je suis un individu très tolérant et très humain, à l’écoute des autres, ayant travaillé auprès de populations en difficultés, alors j’ai encore du mal à comprendre. Quinze années en tant que Directeur National d’Associations m’ont également permises de gérer des publics difficiles ainsi que du personnel de bas niveau de qualification ; j’ai développé beaucoup de solutions tant en matériel, logiciels, qu’en pédagogie afin de ne plus rencontrer de telles situations et je dois dire que, pour cet hôpital, il y a une vingtaine d’années que je n’avais pas vu de tels comportements. D’autres amis me disent que cela leur rappelle les années 50.
Quelques jours après mon retour à la maison, j’ai constaté une paralysie des muscles releveurs du pied gauche.
Le respect des personnes est essentiel ; je ne prétends aucunement vous l’apprendre.
Je vous avoue que je ne sais pas encore comment soigner toutes ces souffrances qui me hantent désormais toutes les nuits et à certains moments de la journée. Tout ce que j’ai vécu est en total contradiction avec le respect du handicap, de la personne et de la législation.
Je vous remercie de « faire passer le message », de réagir, de ne pas accepter cet état de fait, de témoigner par tous les moyens pour tenter d’éradiquer de tels comportements. D’autres ont connus de telles expériences dans d’autres hôpitaux, alors, n’hésitez plus, vous n’êtes plus seuls à avoir vécu de telles souffrances. Merci
Un jeune professeur des écoles de 35 ans, habitant de Châtel-sur-Moselle, meurt d’une méningite à méningocoques lors de son retour d’une sortie en Allemagne.
L’enseignant, directeur de l’école primaire de Géroménil (Vosges) depuis trois ans, passait sa journée en Allemagne aux termes de BADEN-BADEN, lieu de rencontre bien connu par les gays, lorsqu’il a ressenti les premiers malaises au retour. A son arrivée dans les Vosges, mardi 31 juillet, il souffrait de maux de têtes violents, de courbatures, il a été hospitalisé d’urgence à l’hôpital Jean-Monnet d’Epinal.
Cette affection particulièrement contagieuse a contraint la DDASS des Vosges à prendre des mesures sanitaires rigoureuses et à contacter son homologue en Allemagne par le biais de la Direction Générale de la Santé à Paris. L’entourage ainsi que le personnel médical ont été mis sous chimioprophylaxie antibiotique, étant considérés comme personnes à risques.
Devant l’aggravation de son état, l’intéressé a bénéficié d’une évacuation sanitaire héliportée vers le centre hospitalier de Nancy en fin d’après-midi. Il est décédé peu de temps avant son arrivée. Une messe en son honneur a eu lieu le 3 août dernier à 16h30 à l’église Notre Dame à Epinal, il fut ensuite incinéré.
Il devait partir pour un séjour en Italie avec un ami le 10 août, afin de parfaire son apprentissage de la langue qu’il avait commencé il y a déjà trois années. C’était un jeune homme simple et discret.
Cette contamination ne remet-elle pas en question l’existence même des lieux de rencontre gays où la prophylaxie règne en maître ? Le fait que les gays se protègent de moins en moins fait d’eux le vecteur de la communication de nombreuses maladies vénériennes et du sida.
Mais avant tout, n’est-ce pas le prix de la solitude que ces jeunes payent chaque année pour avoir essayé de trouver l’âme sœur dans des endroits quelques fois sordides ?
Lorsque je l'ai rencontré, je dois dire que pour moi, il s'agissait d'un de plus. D'autant qu'il connaissait des gens que j'avais connu à une époque et que ces gens-là, n'étaient pas franchement recomandables. Ce que je ne savais pas, c'est que lui avait les mêmes craintes. Après plusieurs contacts, je me suis aperçu que lui aussi avait souffert de beaucoup de choses, comme moi. Nous nous sommes trouvés beaucoup de points communs. Lors de notre discussion, je lui expliquai que j'avais du mal à remettre en état mon appartement, que j'avais demandé à tous mes amis et voisins, employés, connaissances et que personne n'avait voulu m'aider.
D'emblée, il me proposa de m'aider à retapisser ma cuisine qui ne l'avait pas été faite depuis 27 ans ; on le voit sur une des vidéo que j'avais mis sur ce blog. Le maire de ma commune avait même été jusqu'à dire que mon appartement était un taudit. Incroyable d'ailleurs pour un ami et mon soignant depuis plus de quinze ans.
Mais, la parole c'est bien et les actes, c'est mieux. J'avais le papier, la colle et quelques fournitures. C'est ainsi que Bernard c'est proposé de venir le week-end suivant pour tapisser ; et il le fit. Ma cuisine est désormais toute verte comme la plupart des pièces ici, car j'aime vraiment cette couleur et, de plus, j'avais le papier. Je ne sais pas comment remercier Bernard, car grâce à lui, j'ai une belle cuisine, toute neuve. Lui, il aura tenu sa parole.
Je n'ai plus la santé pour tapisser, je suis très vite fatigué et de plus, je ne vois plus assez pour le faire. Mieux que de donner de l'argent à la quête de la journée des aveugles à l'automne (dont on n'a jamais vu un centime, moi ou mes parents), il aura rendu un vrai service à celui qui en avait besoin et que je n'aurais pas pû m'offrir.
Qu'il en soit remercié.
Quel avenir pour les handicapés si Nicolas SARCOZY est Président de la République,
compte-tenu de la nouvelle loi de février 2005 sur la compensation du handicap ?
Ce que dit la loi : Pas d’assistanat, mais plutôt une compensation réelle du handicap.
Je me dois d'informer mes compatriotes handicapés sur ce qui nous attend...
1/ Après deux mois de recherches actives et avoir utilisé tous les systèmes existants, il m’est impossible de me faire lire un livre. Comment faire pour les autres documents car il est impossible et indiscret de se faire tout lire par une aide à domicile ? Ces dernières ne sont toujours pas formées ou sensibilisées fortement au handicap visuel !
2/ Projet de Logements Sociaux pour personnes âgées & handicapées : fait avec un architecte, dans les règles, la banque refuse par manque de garanties pour les loyers et le prêt malgré le projet pilote rentable, novateur ?
3/ Pas de moyens de transport pour les handicapés dans les Vosges : le Conseil Général a refusé au GIHP de Nancy de proposer le même service qu’en Meurthe et Moselle (kilomètre à 1 franc), que devons-nous faire compte-tenu que cette demande a déjà été faite depuis 1990 ?
4/ Demande d’un financement de matériel braille pour rechercher un emploi, lire les courriers et des documents par une machine vocale et braille : le Conseil Général accepte d’en payer le tiers à la condition que j’accepte que l’on m’enlève plus du tiers du montant de l’aide humaine actuel, quoi faire ?
5/ L’école SCIENCE PO, me propose un Master « Gestion Politique du Handicap » sur 24 mois dans le cadre de la formation continue, mais pas de financement, pas de matériel adapté en braille, que dois-je faire compte-tenu que la formation est de 15 000€ ?
6/ baisse de l’ACTP (allocation compensatrice pour l’aide d’une tierce personne) pour les nouveaux droits des non-voyants (environ 240€ sur l’aide humaine).
7/ toujours les mêmes problèmes d’accessibilité aux documents pour les déficients visuels alors que les droits de ces derniers baissent .
8/la Maison Départementale Du Handicap réduit et minimise les adaptations (il faut faire des choix dans les adaptations en raison du coût).
9/Où va la quête de la journée des aveugles ? Cette dernière, faite dans les Vosges ; les intéressés n’en voient jamais la couleur !
10/Les centres de formation doivent accueillir tous les publics, seuls les aveugles et mal-voyants ne le sont pas, pourquoi, alors que c’est une obligation légale ?
11/Accès à l’emploi, je cite : « il n’y a pas de travail pour les valides alors pour les handicapés ! »
C’est phrase montre la discrimination : le handicap est une priorité nationale, décrétée par J. CHIRAC.
Soutiendriez-vous un candidat qui tiendrait ces propos ? (réflexion)

merci à tous pour vos réponses franches et honnête ; il y a des choses que je n'oserais pas dire... read more
on Sarko garde les enfants en prison